Showing posts with label Memories. Show all posts
Showing posts with label Memories. Show all posts

Thursday, December 27, 2018

Wedding




When I have been about twenty,
 Mid-eighties with the drops,
 And storms with folks were fighting
 For the unharvested crops 



That times, the friend of
 mine has told
To come To celebrate his wedding
On bride and on her
 father’s gold
And here am I with gentle
walk along the river
 With aim of wedding party
 In village next to mine

Too messy for the morning:
The iron hiss
The drawer creak
And happiness
Of buddy-groom
Just woke up
And neighbors’ fuss –
No room for dullness
With dress the bride is proud
And no chance to miss the lace


But modesty is not the inspiration nature
 Despite the day is blessed for others
 With sacrament I’ve got
 the light and got the danger
 Of sudden painful flame
 Ignited in my soul
 And heart is having only
 thought –
To getting married. As life
 is one and goal
To happy be, and wedding
 at the river, and love
 intimacy by angels brought
The day was full of
Wonders
 And got me confident to marry
The one I’ll call beloved


Along my path was looking
for my love in vain
And has been all beset
with thought
That life is nothing more
than miserable strain
 And lots of pain and no
 hope forth
The last resort –
Imagination
 And having dreams of
 sweetheart face
 The heart was getting
 Warmer


The ages passed and
 Dreams came true
When once a time,
 In night in June,
We’ve gifted kiss
 In rose bud light



Khinkiladze Katerina


Saturday, May 13, 2017

Painted with ballet


Everything is subject to changes and distorts.! In The transformation is involved male figure in the role of a ballerina painting background in dissonant interval!


Wednesday, April 16, 2014

Monument assumptions

Pour toi mon beau village .
Je construirai un pont d'or .
Afin  que tu ne meures d'âge.

Dans une grande plaine dénudée ,
Se verra naître le Temple d'autrefois.
Celui que le temps a fait brûler.

Allons nous purifier d'eau bénite.
Allons reconstruire nos villes ..
De ces monuments aux nobles vestiges .

Pour toi mon beau village .
Je me ferai transporteur d'âmes !
Afin de te  revoir renaître .

De tes cendres ,
je vais y mettre le courage..
Et qui m'aime me suive âmes humaines ...

Elisabeth Žarkov

Saturday, March 23, 2013

Afterimage




J'ai revu défiler ma vie,
Sur bande magnétique,
Lorsque de mon berceau,
Je suis tombée à l'eau,
Quelques ans de plus.
Il était écrit ,que c'était attendu!
On ne peut  jouer avec le feu,
Sans se planter dans l'âme un pieu,
Alors j'ai perdu mes forces,
Par la force des vents du Nord,
Je ne voulais croire en Dieu,
Et encore moins aux cieux,
J'avais bravé toutes mes peurs ,
Sans prendre garde aux horreurs
J'ai revu ma vie sur bande magnétique.
Lorsque sur mon linceul porte de nuit.
j'ai hurlé mon dernier cri. Celui qui allait
Peut-être renaître?!Nul ne le sait.
C'est peut-être une autre histoire.
Ne dit on pas, que les chats,
Ont Sept vies aux regards angéliques?!
Tandis que les poissons décadences leurs souvenirs?! 
J'ai revu défiler ma vie,
Sur bande magnétique,
Lorsque de mon berceau,
Je suis tombée à l'eau,
Dans une prochaine vie ?!Attention..!
Je ferai aux protagonistes en effusion.

Elisabeth Žarkov






Saturday, September 8, 2012

La mémoire du phonographe


Ta musique mon amour, ô oui la tienne.
Me revient subitement en mémoire.
J'étais partie   en terre sienne!
Mais dis-moi donc pourquoi toi?!

J 'entends toujours dans mon coeur vertueux
Cette rengaine celle-là de notre enfance!
C'était gravé dans le gramophone dispendieux?!
Dis chéri pourquoi ainsi tu me hantes !

Dans ce vieux manoir qui fut nôtre
d'où j y ai laissé ?D'où je veux y revenir.
Et je voudrais que tu saches que l'ombre
Souvent, mon amour, peut ressembler à l'avenir.

Moi je suis née en Septembre fut l'automne
Toi en juillet où fleurissent les feuilles d' été,
Et  chantent les fleurs  dans le  trinôme,
Qui était maintenant plus aucun doute rayé;

L'histoire mon amour tu la connais est faite
De roses à peine écloses dont je suis moi,
Et lorsqu'il faudra que cette fois je te fasse fête,
Alors Milord, souvenez-vous devant vous j'étais pantoise

Je reviens de grande terre vous dire ô que j'aime
Cette musique de ce temps, ce temps-là ,
Lorsque j'étais blottie dans vos bras sans haine
Souvenez? Cela danse, danse sous le magnolia.

Ta musique mon amour, ô oui la tienne
Me revient subitement en mémoire.
J'étais partie   en terre sienne!
Mais dis-moi donc pourquoi toi?!

Me revoilà. t'offrir cette musique d'antan!
Do ré mi fa sol et l'argenterie qui sonne,
Dans ce vieux gramophone chenapan,
Où l'été dictaphone dans l'électrophone.

Allez viens Milord je t'emmène prendre le vent.
Et que demain fasse que sous pluie ou soleil
Peu nous importe la vie est belle dans ce roman
Le tien, le mien, celui que nous avons écrit hier.


Elisabeth Žarkov